Journal de bord de Jü ..... et on le paie pour ça ^^

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Journal de bord de Jü ..... et on le paie pour ça ^^

Message par Chris2B le Sam 4 Jan - 23:39

Aaaah...l'Afrique!

On y est, plus de doutes…

Abidjan.

On est moite, les vêtements collent à la peau. La clim' peine, en passerelle à 31°C on a la sensation de fraicheur. Quant à la machine -pauvres mécanos- il fait plus de 50°C, 60°C dans certains compartiments…Déjà depuis quelques jours les claquettes ont remplacé les chaussures de sécurité. La houle est longue, les chasses s'intensifient à mesure que l'on descend dans l'Atlantique et en traine à 13 noeuds chaque tape se solde par une casse immédiate.

Pendant la traversée, je prends ça et là la température chez les locaux via les forums; on me dit que la lagune est exempte de poissons, qu'il y a dans le canal de Vridi - qui relie la mer à la lagune - des bancs de sacs plastique pour le mieux. Pendant ce temps là, Freddy, l'expat' qui vit à Port-Gentil au Gabon, nôtre destination finale, me fait monter la sègue à la tête chaque soir au retour de ses pêches!
Pas d'affolement, l'Eldorado halieutique n'est plus qu'à quelques jours et je peux enfin balancer mes leurres à l'eau. L'impatience a laissé la place à l'apaisement. Les carangues gabonaises n'ont qu'à profiter de leurs derniers jours de tranquilité…

Me voilà donc à catapulter mes yabaïs et mes jigs au hasard de mes moments libres, au petit bonheur la chance, et rapidement je me rend compte qu'ici, c'est pas là haut! Il suffit de trouver la bonne animation, le bon tempo…et boum! ça pite!

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Voilà les deux espèces de poissons pris dans la lagune, ce qui s'apparente à une carpe noire, avec une défense incroyable, et ce drôle de poisson qui brûle la gorge quand on le mange...bon appétit!

Le poisson n 'est pas gros, tout au plus le kilo, mais il a bien plus de puissance que nos loups à taille ou poids égal, un vrai régal sur le matos léger!

Le Gabon.

Et là, on joue plus du tout dans la même division….

Au réveil du 08 mai, je regarde par le sabord de ma cabine et découvre le jour se lever sur cette rade de Port-Gentil que j'ai si bien connu 8 ans auparavant.
La journée va être chargée en boulot, mais je trouve les minutes çà et là pour lancer un inchiku le long du bateau à quai. Les touches ne se font pas attendre, et à la première j'ai 20 mètres de tresse qui sortent avant que je n'aie le temps de ferrer! Double ferrage sans doute pas assez puissant car c'est la décroche. Argh! Je peste d'autant plus que je dois poser la canne pour m'occuper du déchargement. Deux trois touches ratées, puis à la quatrième c'est tout l'assist qui est coupé! A chaque fois les jupes me reviennent totalement cisaillées.
Dans l'après-midi, pendant mes heures de soi-disant repos, j'insiste un peu, mais la marée a changé, le courant aussi, et les touches ne sont plus au rendez-vous…jusqu'à ce que !!! Yallah! Ferrage nunchaku, puis plus rien, plus de poids…casse :s Je remonte ma ligne et découvre le fluoro 60lbs déchiqueté à mi-longueur! Analyse de la situation: un poisson a gobé l'inchiku + 50 cm de 60lbs en un clin d'oeil!
A ce moment j'ai une vague idée du potentiel de cet endroit. Je suis surchauffé!

L'après-midi je vais sur la plage attenante au poste de chargement et en 3 lancers j'ai marqué 3 essais dont deux seront transformés: 2 beaux maqueraux-bonites de 4 et 5 kilos. Je suis sur un nuage, j'ai l'impression d'avoir atterri au paradis! Du coup j'en oublie la photo, je file ça au cuistot qui en moins d'1/4 d'heure en a fait des darnes. Quand je me pointe en cuisine avec l'appareil-photo le poisson est déjà en train de cuire…

Le lendemain, c'est la douche froide: alors que j'ai une bonne période libre pour balader un peu le long de l'estuaire gabon, aucun de mes leurres, quel qu'il soit, n'intéressera les carangues et les barras qui chassent à mes pieds. De toute la sainte après-midi! L'apprentissage et mon adaptation à ces pêches quelque peu différentes de chez nous vont me paraitre une éternité tant j'ai la sensation de perdre un nombre important de poissons;

Une carangue pompano mise au sec?



Petite carangue pompano -2,5Kg- à l'inchiku, salabrage à 10m de haut réussi!

Il y en a 3 fois plus qui m'échappent!..Et on trouve toujours une bonne raison: Après un combat herculéen qui dure, qui dure, contre ce que je pense être avec le recul une carangue de 10/15 kilos, la casse est inéluctable, la coupe nette: les aiguillettes, qui pullulent, se jettent sur les bubulles que fait la tresse tendue lorsqu'elle bouge en surface!
Ou encore l'impossibilité de hisser à bord un maquereau-bonite de plus d'un mètre  bien trop nerveux pour se laisser gancher par notre croc triple de boucher et qui finit par se libérer tellement il a agrandi le trou de l'hameçon, sans parler des carpes rouges que seul le matos lourd peut brider autour des structures portuaires...(testard comme je suis j'ai voulu les tenter "léger", pfff)

Chaque journée s'achève donc avec une victoire mais aussi avec une voire plusieurs défaites: Quand je perds pas un poisson au combat, c'est à la touche qu'ils m'emporte mes poppers préférés tellement ils sont voraces et leurs dents aiguisées…
Je me rappelle en particulier d'une anim en jigging; je sens la lourdeur de la touche (et quand ej dis lourd c'est vraiment du lourd!),  je ferre et quand la canne fait un angle de 90° au ferrage, je perds tout mon montage, fluoro et bdl acier compris. Une heure après un barra de 2m de long maraudait au cul du bateau …………avec mon jig en piercing labial.

Mais les jours passant ce sont les victoires qui restent gravées, car les poppers perdus seront rachetés, les scions cassés se réparent, et au plus il y a de poissons sortis, au plus on oublie ceux qui sont restés au fond.





Première Carangue fischeri de l'embarquement, 7Kg et des grammes, sur smith dragonbait + certate 3500HD custom.

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Avec le temps je perds moins de poissons, je prends mes marques (et mets systématiquement un bdl acier, jmblc), je tente un lever de soleil qui s'avèrera trèèès fructueux avec 4 touches en 4 lancers et 2 carpes rouges au sec. J'ai été frileux, je suis arrivé un peu tard sur le spot; tant qu'il fait nuit les rouges sont déchainées, elles attaquent judqu'à 20cm du rivage....prochain coup j'y vais un peu plus tôt ;)Une fois le jour levé, plus rien.


La carpe rouge est d é l i c i e u s e !!! Vous pouvez également apprécier le spot à deux pas du poste de chargement...


Tous frais pêchés d'hier soir, 2 x 3,5 Kg, une force et des rushs extraordinaires

Le rythme de croisière s'est maintenant installé. Je ne pêche pas tous les jours, mais j'arrive à pêcher 2 heures tous les deux jours en moyenne. J'alterne entre claques et euphories. Il n'y a pas de parties de pêche sans touches, mais il est parfois frustrant de voir un joli rouge monter sur le stick, des gerbes d'eau de partout, et ne rien sentir, pas même une petite secousse...ils ratent fréquemment le leurre et ne reviennent pas dessus après. Il parait aussi que Juillet est le mois des "thons". Ce sont en fait les carangues qu'ils appellent "thons" ici...apparemment ça pullule de partout, il y en a sous l'appontement, il y en a partout. Ca doit être quelque chose! Il est vrai qu'elles ne sont pas légion en ce moment. On ne voit pas de chasses éclater dans la rade comme je l'aurais imaginer, mais malgré tout, à certaines heures...


Presque le double de la première! Ce jour là je me dis "tiens, tentons un nouvel assortiment: le saltiga sur la rod bar à Marco, juste pour voir...". Il y a parfois une bonne étoile! J'avais pris l'habitude de pêcher plus light...La belle accuse 30lbs tout rond et la rod bar s'est très bien comportée.

Mon erreur sur certains poissons à été de pêcher trop léger je pense. Dorénavant on va muscler le jeu...Il faut aussi régulièrement couper une 10aine de mètres de tresse car quand les aiguilles sont la, c'est du non stop les coups de bec sur la tresse. Je décide aussi de m'essayer à la pêche aux vifs, faut pas être sectaire, et si ça peut faire taper du beau poisson, je suis client. A l'heure où je poste, pas de résultat probant pour ma pomme au vif, soit c'est trop gros et ça m'arrache tout, soit je ramène des lambeaux de vifs  affraid L'équipage quant à lui tape des barras à la sardine ou au mulet vivant, plutôt plus petits que ceux que je prends aux leurres



Il y a eu ces derniers temps une longue période creuse qui a parfaitement collé avec les faibles coefficients de marée...moi qui disais sur un autre post que c'était un peu des foutaises ces histoires de lune, j'ai eu la réponse direct de Mère Nature! En même temps, il y a toujours eu la touche par-ci, la casse par là pour me rappeler que les poissons étaient toujours là, parfois très gros et jamais loin, et que je ne pêchais pas un océan vide. Peut-être que ç'eût été une période moins creuse si j'avais réussi à lever de belles mamas africanas? Quoiqu'il en soit il y a eu peut-être 4 jours de quasi capot qui ont coincidé avec les plus petites marées. C'est un fait et j'ai donc voulu tenter de nouveaux horizons...C'est alors qu'un après-midi dominical, après la messe, je décidai de chevaucher mon fief esquif orange pour remonter un bras de rivière.




Que du petit, mais une super journée où je me serais bien régalé Smile

Il y a les groooooos poissons que l'on recherche toujours pour se pavaner ou se bloquer le dos, mais il y a aussi les plus petits poissons qui sont parfois bien plus mignons! (et plus doux pour le dos). En pêche à soutenir, l'émerveillement et l'enthousiasme à chaque poisson remonté contre-balance largement ma réticence à pêcher à l'appât, et les fameux soirs de disette je suis même bien content de pouvoir occuper mon esprit avec ça...


attention l'image qui suit est un peu plus trash...j'en ai d'autres pour ceux qui le désirent


A soutenir il y aussi les gros, très gros poissons que souvent nous avons vu a la surface, que rarement nous avons pu toucher et photographier: julienne, congre (+/- 20 kilos), d'autres encore plus gros mais quoi???


La pêche est donc une succession de moments sans et de moments moments avec.

Un soir alors que rien n'a changé et qu'on multiplie les cannes à l'eau et les techniques pour augmenter ses chances, il y a ces instants incroyables où absolument tout arrive.....en même temps bien évidemment! Et comme "il n'y a rien, capitaine, ça sert à rien d'insister, allez vous coucher", et bien on se retrouve seul à pêcher sur la plage de manoeuvre arrière et bien désarmé face à ce qui arrive:

Tout commence lorsque je me décide à tremper cette TP de 113gr que j'ai acheté impulsivement avant de partir et dont je ne me suis jamais servi. L'hameçon est un bon 17/0 je pense - au pifomètre - et ma foi un beau severeau y va nickel chrome! un petit bout de nylon entre les ouïes et noué à l'oeil de la Tp et feu! 
Quelques anims, ça donne rien, alors je fais comme pour les cannes à vif, je cale. La tp sur le fond, la canne fixée comme je peux au structures et je me pose en regardant le scion...qui rapidement frétille! Oh la la! Je prends la canne, prend contact, oui ça titille bien mon severeau tout posé qu'il est sur le fond. Moulinage du mou en baissant au max la canne, double, triple ferrage, c'est bon y a du lourd! 
Un beau combat et quelques rushs puissants plus tard, quelle surprise quand je vois le poisson percer la surface!!! Cette tête-là!!! Je dis surprise mais c'est plutôt une excitation que je n'avais pas souvent ressenti en pêche: un requin marteau plus long que moi qui commence a faire des chandelles, puis un rush d'homme, de vrai, pour finalement lâcher l'appât que le bougre devait sans doute garder dans un coin de sa bouche sans se piquer. Car aussi surprenant que cela puisse paraitre, non seulement le bordel n'a rien lâché jusqu'à être arrivé au bateau et avoir fait des chandelles, mais il m'a rendu le severeau quasiment intact!!!! Même les bécunes de 30cm font plus de dégâts quand elles s'en prennent au vifs. Pas de photos pour vous donc, mais pour moi la joie immense et le souvenir d'avoir tenu en laisse un tel bestiaux et avoir pu l'admirer de si près...

Comme le vro est encore entier et qu'il tient sur la TP, je le rebalance au fond. Quelques saccades, mais rien ne se passe. Je laisse donc le vro inanimé sur le fond sans lâcher la canne cette fois. Ca gratouille à nouveau, je laisse un peu car je ne sens pas le poisson partir avec sa proie. Ca gratouille encore, il va falloir se décider à ferrer.....même cirque que précédemment, mais là je ne me contente pas de trois ferrages et en rajoute encore une demi-douzaine...ça mange pas d'pain! 
Quand je sens le client je me dis tout de suite que j'ai eu raison d'agir ainsi. Le combat le plus rude de ma vie commence. C'est énorme, c'est trop bon, et la ligne a l'air de tenir le coup! Rush! ruuuuuuuuush......là je le sens mal, je suis à l'arrière du navire, le poisson file vers l'avant en passant sous la coque et bien-sûr le safran et l'hélice! Je ne sais pas par quel miracle, en le bridant à bout de bras et de toutes mes forces, il dévie légèrement sa trajectoire ce qui me permet de me décaler sur le côté droit du navire et de travailler sans craindre les obstacles. Malheureusement sur un autre rush juste avant que j'atteigne la hanche droite du bateau, la tresse frotte sur l'arrête du tableau arrière ce qui sera fatal au dénouement de ce combat (mais bieeeeeen plus tard!). 
Je suis donc là sur le côté droit, seul avec une bête indomptable au bout du fil, menant un combat de toutes mes forces, littéralement. C'est à ce moment là que la canne à vif, qui n'a été que ratés chaque soirs, m'appelle avec un léger "zzzzziiiiiiii" tout tranquille. Bon. Cool. C'est normal tout va bien (je me dis tout ça en tenant ma canne des deux mains sans quoi tout part l'eau pcq ça continue de tirer grave, autour de 10 kilos de traction non-stop!). Je décide, pardon je décide rien du tout, je peux rien de toutes façon: je suis seul, rien pour caler la canne autour de moi, si je lâche d'une main je la perds, il faut donc continuer le combat ici et maintenant et s'occuper du reste après. 
Je tente alors une manoeuvre risquée: avancer avec la canne que je dois faire passer par l'extérieur des piliers des emménagements même si j'ai du mal à la récupérer en encerclant ces piliers avec mes bras (je ferais peut-être une photo ça sera plus simple), et ce pour arriver au niveau du sabord du carré équipage pour espérer y trouver encore quelqu'un. Miraclessss! Un, j'y arrive sans perdre fish ou canne à pêche, deux, Francis, mon bon Francis!!!! Il traine au carré! Il accourt, je lui colle la canne sous le bras, je lui dis "tu bouges pas! Plutôt, si! tu pompes si tu y arrives!".

Je vais pouvoir m'occuper de l'autre canne. Troisième ou Quatrième miracle? Je sais plus je les compte plus! Le poisson est parti doucement et en s'écartant du navire. L'hameçon est un circle hook 10/0 donc ça devrait le faire. Ferrage mais pas trop appuyé (pas la peine au circle me semble-t-il) et feu je travaille un fish qui me parait bien faiblard à côté de la fusée pendue à l'autre canne. Vas-y que je te ramène ça sans presque le sentir, je colle la canne au bordé, fais descendre l'échelle de pilote et descends chercher notre ami au ras de l'eau avec le croc triple de boucher:




Revenons à nos moutons, à nos très gros moutons. J'ai été vraiment surpris par l'okuma cedros CJ65, la tresse de marque inconnue et surtout la canne. Le frein annoncé à 13Kg dans les brochures commerciales serré à mort, la bobine se vidait lorsqu'on pompait. Obligé de mettre la main sur la bobine pour gagner du terrain sur l'adversaire. Le temps que je m'occupe du barra a permis au poisson - fortement suspecté d'être une raie guitare d'ampleur certaine - de se caler au fond et de faire ventouse. On est déjà à 3/4 heures de combat, voire plus et nous sommes maintenant à 4 contre un. Il devient de plus en plus difficile de gagner des mètres, bientôt des centimètres. Pendant l'heure suivante le peu gagné est vite repris quand le poisson se réveille. Le matos est à sa limite comme jamais j'aurais imaginé le pousser:



(noeud de raccord au rotoknotter: ça tient)

On finit par arriver à ce fameux endroit ou la tresse avait touché. Mmmh....elle est pas belle à voir, mais elle a tenu jusqu'à présent. Lorsqu'elle arrive au scion, et alors que le maitre-d'équipage y va de tout son corps en arrière pour pomper, casse! Fulgurante! Clac!!!! La canne vole en l'air, le pauvre bosco part en arrière et tape la tête sur une arrête saillante. Plus de peur que de mal heureusement, vu le gaillard et l'endroit ou il a cogné on aurait pu avoir un trauma crânien sur les bras avec tout ça...la chute et l'épuisement général prend largement le pas sur la déception qui n'en est même pas une. Le poisson était beaucoup trop gros, beaucoup trop fort. On aurait juste aimé le voir, et on savait que si on arrivait à le décoller du fond c'était jouable. Mais décoller une raie (what else?) même petite est difficile, alors quand c'est un joli morceau...il faut se lever bonne heure. 
A titre de comparaison, le barra je l'ai quasiment pas senti j'ai remonté ça comme une vulgaire girelle et le requin m'a fait un gentil petit combat. 1h45 de free fight dans ta gueule. Check ça! On est tous fracas. 

Les croyances religieuses étant proportionnelles aux miracles, on se dit que quand même on a qu'à laisser une ligne à l'eau, demain matin on verra bien...

Et bien demain matin:



Photo du bébé et retour chez sa mère.


Et voilà! Je finis ce super embarquement par un capot en canot de sauvetage autour d'une plateforme pétrolière abandonnée avec mon pote Fred de là-bas, je décrocherai une petite carangue d'environ 3 kilos par ma faute: mou dans la bannière, sanctionné direct, lui fera la sienne et on fera monter tous les deux des barras énormes sur nos popper. Sur un touche, Fred ramène son Surface Bull 200 sans triple arrière, l'anneau brisé owner surdimensionné ouvert affraid.

Pas beaucoup de regrets, j'ai profité autant que j'ai pu, et ce soir j'écris ces dernières lignes chez moi, autour de mon fils et de ma femme (et de la 2ème crevette qui pousse ^^) et je suis bien heureux.

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